25 novembre 2007
Bienvenue

Blog de l'Apphim sur le recensement des bâtiment des Houillères du Bassin du Nord et du Pas de Calais et bâtiments détruits après fermeture.
Sébastien GLAUBERT, Président de l'Apphim. 10/2008.
Vocation de l'APPHIM,
-Collections de Matériels,
-Recueil de témoignages,
-Conservation d'archives sur les Houillères,
-Recensement des bâtiments industriels,
-Partenariat avec d'autres organismes et associations,
-Favoriser la protection des bâtiments encore visibles dans le Nord Pas de Calais.
La cotisation de l'association est de 10 euros par année. Nous accueillons amicalement toute personne souhaitant nous aider à la protection de notre patrimoine régional. Cependant, nous souhaitons un profil de membre ayant des connaissances dans le domaine industriel et minier, et avec quelques heures de libre par mois pour se consacrer à l'Apphim.
D'autres renseignements peuvent être transmis par contact mail, apphim2@gmail.com
Le Patrimoine Minier en 2008
Après la fermeture des fosses, les Houillères ont entrepris la
conservation et la revente de bâtiments non-vétuste, afin de les
revendre aux collectivités ou à de nouvelles entreprises s'implantant
dans le Bassin.
Malgré cela, de nombreux sites ont étés entièrement rasés.
On trouve davantage de bâtiments dans des sièges fermés dans les années 1960.
300 sièges d'extraction de la Houille furent exploités dans le Nord Pas de Calais.
En dehors des 25 chevalements conservés et des terrils, il subsiste
également des bâtiments issus de cette épopée souvent très anciens.
D'après les estimations, il resterait environ 400 bâtiments à travers le Nord Pas de Calais.
Depuis 2000, soit sur une période de 7 ans, plus d'une centaine de bâtiments ont étés démantelés, pour le respect de la mise en sécurité,
suite au retrait et à la disparition des Charbonnages... Pour éviter également les risques d'accidents, suite aussi à un vandalisme croissant. D'autres sites laissent place à des aménagements en espace verts ou en zone Industrielle.
COMMUNICATION
NEWS 19/09/2009
exposition sur la mine, les mineurs, les objets miniers à Evin-Malmaison 2009
L'APPHIM était présente sur le salon et vous présente son reportage au salon.

Sur le stand de l'APPHIM le numéro 2 de Lumières sur l'apphim
était en vente avec de nombreux objets aux "couleurs de la fosse 24-25
d'Estevelles". ( Mugg, Tee-shirts, tapis de souris, cartes
postales...).
Toutes les photos du salon sont dans
l'album du salon. Prochain rendez-vous au salon Mining de
Bully-les-mines le 4 octobre 2009 salle Corbelle.
NEWS 19/09/2009:
C'est désormais officiel, la Cokerie de Carling fermera définitivement ses portes le 15 octobre 2009.
La cokerie de Carling (400 salariés), en Moselle, fermera ses portes le 15 octobre faute d'avoir trouvé un repreneur, a-t-on appris mercredi auprès de la direction et des syndicats.
L'annonce de la fermeture du site de Cokes de Carling a été faite dans la matinée par la direction lors d'une information aux personnels, à la veille d'un comité d'entreprise exceptionnel, selon la direction.
Lors d'un autre CEE, prévu lundi prochain, la direction fera l'annonce d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), selon plusieurs sources syndicales.
Les contacts pris depuis avec d'éventuels repreneurs, notamment anglais et allemands, ont finalement échoué: "il restait deux repreneurs en course, les négociations n'ont pas abouti", a déclaré un porte-parole de la direction.
L'usine compte 400 salariés, dont 240 au titre du Pacte charbonnier, qui leur permet de toucher 80% de leur salaire jusqu'à la retraite. Les Cokes de Carling font par ailleurs vivre 350 emplois dans la sous-traitance.
"Nous sommes abasourdis par cette annonce de fermeture", a commenté Jurgen Martin, délégué syndical CFDT. "On attend maintenant l'annonce officielle du PSE, on devrait en avoir une ébauche demain dans la journée et l'on travaillera sur une contre-proposition", a-t-il annoncé.
"Nous ne lâcherons pas sur le reclassement et la formation", prévient le syndicaliste qui affirme que, ce matin, lors de l'information aux personnels, le Pdg de Cokes de Carling a évoqué "une cinquantaine d'emplois reclassés en interne".
"C'est déjà plus acceptable que les deux postes reclassés dont on nous parlait il y a quelques jours, surtout pour un groupe qui emploie 10.000 personnes", observe Jurgen Martin.
La cokerie de Carling avait été reprise en avril 2004 par Rogesa, une filiale des aciéries de Dilling et de Saarstahl, avec un engagement de fonctionnement pour cinq années.
La crise, la baisse des ventes et l'accumulation des stocks avaient conduit Rogesa à annoncer dès le printemps son intention de fermer le site.
"L'un des repreneurs possibles, un allemand, dont le projet était sérieux, s'est buté à des considérations financières: les banques ont refusé de lui prêter les fonds nécessaires", a en outre précisé Jean-Jacques Bour, délégué syndical CGT.
Selon lui, les besoins étaient de 35 millions d'euros pour des investissements amortissables à moyen terme, "et 85 millions d'euros en besoins de fonds de roulement".
"On trouve regrettable que d'un côté, on ait renfloué les banques à coups de milliards, et de l'autre, qu'elles refusent de nous prêter", a commenté Jurgen Martin, CFDT.
"On attend désormais des propositions", poursuit-il, "et pour l'instant, on réussit à tenir les troupes: de toute façon, un débordement ne servirait à rien".
Pour Jean-Jacques Bour, "on se rendra compte, quand la table sera rase, de l'impact réel de la fermeture de la cokerie: on va vite le regretter, car l'on sait que pour un emploi industriel, il y a 2 à 2,5 emplois induits".
NEWS 25/02/2009:
NEWS 22/11/2008 :
Démolition prochaine de Noroxo
L'usine chimique de Noroxo, autrefois Courrières-Kuhlmann est vouée a une prochaine démolition. Aucuns des nombreux bâtiments ne seraient conservés. Le site devrait faire place nette d'ici la fin de l'année 2009. Dans le cadre de sa démoltion, l'Apphim organise une recherche de renseignements sur cette usine.
NEWS 12/10/2008 : Incendie à Billy Montigny
Ce vendredi 10, en revenant d'un rendez vous en mairie, j'ai constaté
un épais nuage de fumée s'échappant d'un bâtiment désaffecté des
ateliers centraux HBNPC de Billy Montigny.
Je me suis aussitot rendu sur place pour m'en rendre compte.
Le
feu est parti d'un ancien magasin de pièces détachées dépendant
autrefois du Groupe d'Hénin Liétard. Les pièces de rechanges y arrivées
autrefois par voies ferrées et ce bâtiment servait au stockage avant
répartition dans les sièges du Groupe.
Vendu
au privé lors de la disparition des HBNPC, il est devenu "Primolo",
comme son nom l'indique, c'était un commerce à prix réduit qui a cessé
ses activité au début des années 2000.
Ce bâtiment a du également servir pour une entreprise de peinture et un casseur. Des élèments de voitures s'y trouvaient encore.
Ce
bâtiment est "squatté" depuis plusieurs années par diverses bandes de
jeunes dont l'occupation et leur intérêt pour les lieux se résume au
vandalisme et à la dégradation.
Ils ont trouvés un nouveau loisir en incendiant un stockage de pneus usagés dans le bâtiment.
J'ai prevenu les pompiers qui étaient déjà en route.
Rapidement
sur place, ceux ci ont eteint l'incendie en moins d'une demi heure
(voir article de ce samedi 11 dans la Voix du Nord). La structure du
bâtiment a peu souffert de l'incendie.
J'ai put faire différentes vidéos du sinistre que j'ai mis en ligne sur le site Youtube. Cliquez ici.
Je
ne sais que dire ou comment juger ces bandes de jeunes qui trouvent
ainsi un moyen de se distraire en dégradant de tels bâtiments. Il ne
s'agit malheureusement pas d'actes isolés...
NEWS 09/10/2008 : Vendredi 3 Février 1989. Les derniers mineurs remontent du puits n°24
d'Estevelles. Désormais, les hommes ne descendront plus à Estevelles.
Les installations du fond seront démantelées jusqu'au 31 mars, les
derniers mineurs seront alors mutés au 9 d'Oignies ou mis en retraite.
Les
bâtiments si actifs seront désormais abandonnés jusqu'à l'arrivée des
bulldozers qui les ramèneront au niveau de désert industriel.
Pour marquer ces vingt années passées sans la mine, notre association souhaite organiser une petite réception à
Estevelles
pour rassembler un maximum de membres du personnel du 24. Ceci dans le
but de recueillir leurs témoignages, et d'écouter leurs anecdotes.
Nous recherchons des anciens du 24, vous pouvez nous contacter par mail via notre blog, http://24estevelles.canalblog.com
(Selon
les statuts de l'Apphim, les anciens des Houillères sont dispensés de
paiements de cotisations et bénéficient d'un statut de membres
d'honneur.)
NEWS 08/10/2008 : L'Apphim et les projets de sauvegarde du patrimoine minier. Notre association souhaite développer la mise en valeur de certains sites miniers de l'ancienne Compagnie des Mines de Courrières, les Grands Bureaux de Billy Montigny, la Fosse 10:20 de Billy Montigny, la Fosse 23 de Noyelles sous Lens et la Fosse 24 d'Estevelles. Ces sites possèdent des particularités qui méritent un intérêt, l'exemple de la fosse 10 avec un grand nombre de bâtiments construits à la fin du XIXème siècle et ayant connus la Catastrophe de Courrières, dont le puits n°10 fut acteur. Pour être renseigné sur nos actions, contacter nous par mail, apphim2@gmail.com.
NEWS 03/10/2008 : Salon Mining à Bully les Mines. L'Apphim sera présente à Bully ce Dimanche 5 octobre à partir de 9h, salle Corbelle.
NEWS 17/08/2008 : Démolition du Patrimoine minier.
- Le site de la Fosse Mulot à Hénin Beaumont, a été repris, après
l'arrêt de son exploitation, par la Société BENALU. Elle était
également implantée au n°3 de Liévin. Ceci a également permis la
conservation jusqu'à présent du bâtiment de la machine d'extraction du
puits n°3, des ventilateurs, des bains douches et de la salle de
paiement. Les services en place à la Fosse Mulot ont étés regroupés à
Liévin. L'ensemble des bâtiments qui étaient encore visibles jusqu'à
présent est en cours de démolition. Déjà la salle des machines et des
ventilateurs a été détruite il y a deux semaines. Les 2 autres
bâtiments restant seront probablement détruits dans les prochains jours.
- Le bâtiment des lavabos de la Fosse 2 "Nouméa" à Rouvroy sera probablement détruit dans les prochains jours. Ce bâtiment est un vestige datant d'avant la Guerre de 1914-1918. Son architecture, avec ses fenêtres arrondies sont devenues uniques dans le Bassin. Malheureusement, son état délabré ne permettrait pas sa conservation.
Le secteur d'Hénin Carvin subit de nombreuses destruction de bâtiments industriels miniers depuis 2 ans.
D'autres bâtiments seraient également condamnés à Carvin.
Il risque de ne plus rester un seul bâtiment minier sur Hénin-Beaumont d'ici 2 ans.
Autre destruction à Oignies, dans les ateliers centraux, un bâtiment du chemin de fer des Houillères a été détruit par un incendie le 1er août. Une entreprise de stockage de produits jetables (nappes, vaisselles, gobelets...) y était installée depuis plusieurs années. Le feu a entièrement détruit le bâtiment qui s'est en partie effondré. Les restes sont en cours de démolition. Ce bâtiment datait de 1920.
30 décembre 2007
Rapport sur le patrimoine
RECENSEMENT DES BÂTIMENTS ET INSTALLATIONS CONSERVES POUR LA REVENTE PAR LES HBNPC
Dès les années 60, les HBNPC ont dressés des inventaires des installations désaffectées dans la cadre d'une revente.
Ces inventaires comportaient la situation de l'installation, sa surface, sa fonction et sa desserte (route, voies ferrées...).
L'objectif, à cette époque, était de vendre le maximum de bâtiments afin de permettre et de favoriser les implantations d'activités dans le Bassin.
Un investisseur se présentant aux Houillères recevait les renseignements nécessaires sur une plaquette avec les locaux disponibles dans la Région.
Les Houillères et la SOFIREM (Filiale de Charbonnages de France) ont créé le SAII (Service d'accueil des implantations industrielles) pour faciliter les implantations.
Rapport sur le Patrimoine, Secteur Auchel Bruay Béthune
Les principales installations des HBNPC revendues a des entreprises dans le secteur Auchel Bruay Béthune
Auchel,
- Fosse 3 de Ligny, Salle des Machines, Lavabos.
- Fosse 3 de Marles, Garages, ateliers, bureaux (DÉTRUIT en partie)
- Fosse de la Clarence à Divion, Salle des Machines des 2 puits, Salle des compresseurs, Logement de garde, château d'eau, ateliers divers, magasins. Actuelle Zone d'activité de la Clarence,
- Triage de la Clarence à Calonne, Une partie du bâtiment reprise par une entreprise (à l'abandon),
- Fosse 2 de la Clarence (Retour d'air) Entreprise implantée sur le site, Salle des Machines visible.
- Bureaux et ateliers des Mines de la Clarence encore visibles.
- Fosse 7 bis de Marles, Bureaux, logements gardes, Bains douches, Salles des Compresseurs, Salles des Machines du 7 bis, Poste des Transformateurs, forage, atelier.
- Fosse Saint Pierre ou n°1, divers Ateliers et remise, Bureaux Centraux des Mines de Ferfaÿ
- Ateliers Centraux d'Auchel.
- Atelier de réparation des wagons d'Auchel à Marles, (DÉTRUIT)
- Centrale de Chocques, Bâtiment des bureaux, atelier, magasin.
- Bureaux centraux des Mines de Marles, actuel lycée.
- Centre de Formation d'Auchel, complexe sportif, Musée de la Mine.
Bruay,
- Fosse 2 à Bruay et ateliers centraux, bâtiments achetés par diverses entreprises,
- Dépot des locos de Bruay et ateliers de réparation des wagons, Plusieurs bâtiments repris par des entreprises.
- Fosse 2 bis de Bruay à Haillicourt, entreprise installée dans les bâtiments, Salle des Machines, logement de gardes, lampisterie, ateliers magasins conservés.
- Fosse 4 de Bruay, 2 bâtiments conservés, achetés par une entreprise.
- Fosse 5 de Bruay, zone industrielle, Bains douches conservés,
- Fosse 6 de Bruay, Lampisterie aménagée par la ville d'Haillicourt, magasin à l'abandon puis détruit en 2006.
- Fosse 7 de Bruay, Entreprise installée dans d'anciens bâtiments, 3 ateliers, magasins, logement pour garde visible. Zone d'activité aménagé sur une partie du carreau.
- Carbolux (Cokerie des Mines de Bruay) Plusieurs bâtiments annexe à la Cokerie sont visibles, bureaux, ateliers, remises, magasin à sulfate, transformateurs... Centrale et lavoir rasés.
- Centre de formation, Musée de la mine,
- Bureaux Centraux, bâtiment principal vendu par les Houillères puis détruits, bâtiment le long de la rue encore visible, maison du Directeur visible également.
Béthune
- Fosse 1 de Noeux, Bureaux Centraux, ateliers Centraux, Un important complexe de bâtiments miniers y est visible, la majeur partie est encore visible. La Fosse 1 possède encore le bâtiment d'extraction du puits n°1 bis, la Salle des Machines et certains bâtiments annexe, les bureaux centraux sont conservés, repris pour devenir le siège de Leroy Merlin, actuellement aménagé en résidence, les ateliers sont principalement occupés pour l'activité de Leroy Merlin.
- Fosse 3 de Noeux à accueillis le Sfère , puis d'autres entreprises, les bâtiments des Machines des puits 3 et 3 bis sont visibles, les forges, ateliers et magasin, les bureaux , le logement du garde, les lavabos, la lampisterie. La plus part des bâtiments appartient désormais à la Ville de Noeux.
- Fosse 4 de Noeux, Salle des Machines du puits n°4 à l'abandon pendant plusieurs années, puis détruite vers 2000.
- Fosse 5 de Noeux, Bâtiment de machines, Château d'eau et une partie des lavabos visibles, repris par des entreprises,
- Fosse 7 de Noeux, 2 bâtiments conservés, les bureaux avec logement de garde et les bains douches.
- Fosse 8 de Noeux, de nombreux bâtiments y sont conservés, les salles des machines des 2 puits, les lavabos avec 2 architectures différentes, les bureaux, ateliers, magasin, transformateurs sont visibles, en bon état, occupés par l'entreprise FORCLUM.
- Fosse 9 de Noeux, seul le bâtiment de la Machine du puits n°9 bis est conservés, repeint en blanc, repris par SITA.
- Fosse 13 de Noeux, Siège de Concentration des HBNPC, aménagé en zone d'activité, Maison de garde, bureaux, bains douches, lampisterie, chaufferie, ateliers, magasins, dépôt d'explosifs sont encore visibles.
- Centrale de Beuvry, ateliers et magasin repris par des entreprises.
- Centre de Formation Lyautey, repris par la Ville de Noeux les Mines, Musée de la Mine.
Béthune
- Fosse 1 de Béthune et Ateliers Centraux, Repris par plusieurs entreprises, plusieurs bâtiments ont étés détruits depuis plusieurs années. A la fosse 1, les bureaux sont conservés, aménagés en bibliothèque, le logement du garde est à l'abandon. Quelques bâtiments des ateliers Centraux sont également visibles, repris par des entreprises.
- Fosse 3 de Béthune, les Bains douches sont encore visibles, repris par une entreprise, une partie est aménagé en logements,
- Fosse 4 de Béthune possède encore de nombreux bâtiments, les bureaux, bains douches, Atelier, Salle des Machines, Château d'eau, ensemble repris par différentes entreprises,
- Fosse 6 de Béthune, les lavabos, bureaux et ateliers ont étés achetés par la commune et occupés durant plusieurs années, ils ont tous étés détruits à présent.
- Fosse 7 de Béthune, Bâtiments des Machines encore visible, ateliers, magasin, occupés par des entreprises, zone d'activité aménagée.
- Fosse 9 de Béthune, Salle des Machines conservés et reprise par une blanchisserie, la salle des compresseurs a été détruite par un incendie à la fin des années 70, des ateliers ont étés reconstruits sur la même surface, conservant le sous sol des compresseurs et une partie du mur côté lavabos, les bureaux et les ateliers sont occupés par la même entreprise, la scierie et la magasin ont étés conservés jusqu'en 2006, puis détruits, logement du garde visible mais à l'abandon, Lavabos encore visibles et occupés par une entreprise.
- Fosse 10 de Béthune, Lavabos, bureaux et logement de garde conservés par une entreprise, les bureaux, abandonnés ont étés détruits.
- Fosse 11 de Béthune, 3 bâtiments ont étés conservés par une entreprise implantée sur le site, les bureaux et Bains douches sont encore visibles, le château d'eau également.
- Cokerie, les ateliers et bureaux sont encore visibles. Le magasin à sulfate et des équipements annexe ont étés conservés également, puis détruits en 2003.
- Centrale de Mazingarbe, quelques bâtiments ont étés démolis en 2003, le château d'eau a été abattu en 2005. Seul subsiste un bâtiment pour l'activité des usines chimiques.
12 janvier 2008
FOSSE MULOT DEMOLIE
En danger de démolition depuis déjà plusieurs mois, les derniers bâtiments de la fosse 3 sont en cours de démolition.
BATIMENTS VISIBLES JUSQU'EN AOUT 2008,
- Le coron dans la rue de la fosse,
- Les Bains-douches,
- Le bâtiment des ventilateurs d'aérage et de la machine d'extraction à côté
duquel se trouve encore accolé une partie du chemin de roulement des
berlines vers le triage.
Photo provenant du site "De Hénin Liétard à Hénin Beaumont"
Le principal bâtiment, la Salle de la Machine et des ventilateurs a été détruit ces derniers jours.
Quand aux deux bâtiments encore debout, leurs état ne leurs donnent que peu de perspective d'être conservés. L'ensemble devrait être rasé et le site serait aménagé en lotissement.
Seul resterait les reliques des 2 terrils.
Pour la Protection des Bâtiments Industriels des Houillères encore visibles, adhérer à l'APPHIM, Formulaire d'adhésion.
21 janvier 2008
Statuts de l'APPHIM
Pour tout renseignement sur l'organisation de l'APPHIM, Cliquez ici, Statuts.
12 mai 2008
INVENTAIRE SUR LE PATRIMOINE INDUSTRIEL DES HOUILLERES 2008
Inventaire de l'ensemble des vestiges industriels des HBNPC encore visible en 2008
Groupe de Valenciennes - Ancienne Compagnie des Mines d'Anzin
Sites miniers Anciens
-Ville de Denain - Fosse Turenne.
1 bâtiment de l'ancienne fosse du 19ème siècle visible, transformée en différents logements.
-Ville de Hergnies - Fosse Mathilde.
-Ville de Fresnes sur Escault - Fosse du Sarteau, puits n°2. Chevalement en brique du 19ème siècle, classé Monuments Historique et rénové.
-Ville de Bouchain - Chevalement en briques du 19ème siècle.
Chevalements encore visibles construits par les Mines d'Anzin,
-Ville de Wallers - Fosse Arenberg, puits n°1 (construit en 1919/1936) et 2 (construit en 1902/1919). Chevalements métalliques.
-Ville de La Sentinelle - Fosse Dutemple. Chevalement Béton.
Chevalements construits par le Groupe de Valenciennes des HBNPC encore visibles,
- Ville de Wallers - Fosse Arenberg, puits n°3 & 4 (1954), rénové.
- Ville de Raismes - Fosse Sabatier, puits n°2, chevalement sans faux-carré, repeint en bleu horizon
- Ville de Condé sur Escault - Fosse Ledoux, puits n°2, chevalement seul, rénové.
Bâtiments de la Compagnie des Mines d'anzin et des HBNPC encore visibles, avec état.
Ville de Wallers - Fosse Arenberg.
Bâtiments divers visibles,
- Maison du garde, conservée et habitée
- Bureaux, conservés et occupés
- Salle de réunion, salle de paye, conservée et occupée par association
- Salle des bains douches, lampisterie, garages à vélos, conservée et rénovée
- Ateliers Magasins (entre puits n°1 et machine du puits n°2) conservés et rénovés
- Salle des compresseurs, encore équipée d'un compresseur Ingersol-Rand, conservée et rénovée
- Poste des transformateurs, conservé et en cours de rénovation
- Local pour locomotive, occupé par association
Bâtiments d'extraction
- Bâtiments d'extraction et machines du puits n°1, conservés et restaurés, Bâtiments de 1901 et de 1936 (2)
- Bâtiments d'extraction et machines du puits n°2, conservés et restaurés, Bâtiments de 1901 et de 1919 (2)
- Bâtiments d'extraction et machines du puits n°3/4, conservés et en cours de rénovation, Bâtiments de 1954 (3).
Autres vestiges
- Tronçons divers de voies ferrées encore visibles et en grande partie abandonnés
- Vestiges des ventilateurs, Goyots en béton entre les puits 1 et 2
Projet d'aménagement sur le site. Total de 15 bâtiments encore visibles.
- Fosse Agache à Fenain, 4 bâtiments.
- Fosse Haveluy à Haveluy, 3 bâtiments.
SECTEUR LENS LIEVIN BETHUNE - Les démolitions après cessions
Les bâtiments sauvegardés ont généralement étés reconvertis pour l'usage d'entreprise. Ils ont étés réaménagés pour leur usage.
Ces dernières années, de nombreuses sociétés ont disparues. Dans la plus part des cas, les bâtiments ne sont pas réhabilités et sont détruits. Leurs descriptions figurent en dessous de l'inventaire.
Chevalements Mines de Lens visibles
-Fosse 3 de Lens à Liévin, Rénové et protégé.
-Fosse 6 de Lens à Haisnes, protection provisoire aux Monuments Historiques, abandonné et délabré.
-Fosse 11 de Lens à Loos en Gohelle, rénové et protégé.
- Fosse 13 bis de Lens à Bénifontaine, rénové mais abandonné et vandalisé.
- Fosse 19 de Lens à Loos en Gohelle, Rénové et protégé.
- Fosse 5 de Meurchin à Billy Berclau. En partie à l'abandon
Destruction post-mine, Chevalement de la Fosse 14 bis de Lens en 2002.
Chevalements Mines de Liévin visibles
- Fosse 1 de Liévin, Puits n°1bis, conservé et repeint en bleu.
Aucun chevalement des Mines de Béthune ou de Noeux n'est conservé.
Bâtiment d'extraction
- Fosse 6 de Lens à Haisnes,
- Fosse 11 de Lens à Loos en Gohelle,
- Fosse 13 bis de Lens à Bénifontaine,
- Fosse 14 bis de Lens à Loos en Gohelle,
- Fosse 19 de Lens à Loos en Gohelle,
- Fosse 5 de Meurchin à Billy Berclau.
Bâtiment des machines, générateurs et compresseurs Mines de Lens
- Fosse 6 de Lens à Haisnes, Abandonné
- Fosse 11 de Lens à Loos en Gohelles, en cours de rénovation, destruction intérieur,
- Fosse 13 bis de Lens à Bénifontaine (Taille modeste),
- Fosse 14 bis de Lens à Loos en Gohelle,
- Fosse 5 de Chineurs à Billy Berclau, abandonné,
- Fosse 6 de Meurchin à Carvin, abandonné, délabré.
Démolition post-mine,
- Fosse 8 de Lens, salle des compresseurs de la fosse, 1999.
- Fosse 12 de Lens, Salle des Machines et des Compresseurs, 2000.
Bâtiment des machines, générateurs et compresseurs Mines de Liévin
- Fosse 7 de Liévin, Salle de la machine du puits n°7
Démolition ressente, Salle des compresseurs, machines du n°7bis et poste électrique de la fosse 7 d'Avion (octobre 2007)
Bâtiment des machines, générateurs et compresseurs Mines de Béthune
- Fosse 4 de Béthune à Vermelles, Salle des machines et compresseurs, occupée par une entreprise, façade modifiée.
- Fosse 7 de Béthune à Mazingarbe, Salle des compresseurs, occupés. Bon état.
- Fosse 9 de Béthune, Bâtiment des machines partiellement visible, mur côté extérieur, ancien local électrique, sous-sol des compresseurs et ventilateurs. Intérieur et murs arrière modifiés.
Châteaux d'eau conservés Mines de Lens/Groupe de Lens
- Fosse 11 de Lens, ancien Château d'eau des Mines de Lens, 1925.
- Fosse 18 de Lens, Château d'eau HBNPC, encore en service, 1953.
12 septembre 2008
A voir, Musée de la Fosse Boca
La Fosse Boca fut commencée en 1914. Mr Boca fut un ingénieur de la Compagnie des Mines de Douchy.
Retardé lors de la guerre, les travaux se poursuivent en 1920. Le puits sera mis en service en 1932.
L'arrêt se produit en mars 1950.
La machine d'extraction est démontée pour servir au Groupe de Douai, pour le Puits du Midi.
A
l'exception de la Salle de la Machine, les bâtiments et le chevalement
sont détruits en 1961. Le terril est exploité. L'autoroute A2 passe à
proximité.
La municipalité de Douchy a acquis le bâtiment des
machines pour y implanter un petit musée très intéressant, grâce à la
mobilisation d'une association présidée par l'ancien maire, on peut
désormais y découvrir une galerie reconstituée, une collection de
photographies et du matériel.
Les visites se font en principe le dimanche.
Vue sur le bâtiment du côté de l'entrée du carreau.
Virgules pour le passage du câble d'extraction, à moitié murées.
Vue générale du bâtiment de la machine.
Il est prévu une ouverture également pour les journées du patrimoine.
Voilà
un intéressant moyen pour la préservation du patrimoine remarquable que
représente le patrimoine minier, ce bâtiment est le dernier de ce type
pour l'ancienne Compagnie de Douchy.
Accès, Autouroute A2 direction Bruxelles, sortie Douchy les Mines, Avenue Boca.
11 novembre 2008
LES PRINCIPAUX VESTIGES VISIBLES DANS LE NORD PAS DE CALAIS
Quelques exemples des rares installations minières visibles sur les sites du Nord Pas de Calais.
LA DERNIERE CENTRALE THERMIQUE EN ACTIVITE, la Centrale d'Hornaing

MISE A TERRIL, Terril de la Centrale d'Hornaing

Evacuation des cendres de la Centrale vers le terril (hors service).
DÉPÔT D'EXPLOSIF, agglomération de Valenciennes
Stockage des explosifs et amorces avant transfert pour les chantiers du fond. (abandonné)
LA DERNIERE CHEMINEE EN BRIQUES MINIERE DANS LE BASSIN NORD PAS DE CALAIS - Fosse Blignières à Wavrechain sous Denain
Cette cheminée provenant de l'usine Solvay, installée sur le carreau de la fosse Blignières est la dernière cheminée en briques visible dans le Bassin du Nord Pas de Calais
Installations abandonnées depuis de nombreuses années.
UNE DES DERNIERES CHAUFFERIE AU CHARBON ENCORE EQUIPEE DANS LE NORD
24 mai 2009
L'Apphim souhaite obtenir le classement de la Salle des Machines de la Fosse 10 de Billy Montigny
Le projet
L'Apphim souhaite protéger le bâtiment des machines, en le proposant pour le classement au titre des Monuments Historiques.
Les Monuments Historiques (source Wikipédia)
Il s'agit d'une reconnaissance d’intérêt public pour les monuments et qui concerne plus spécifiquement l’art et l’histoire attachés au monument et constitue une servitude d’utilité publique.
Il existe deux niveaux de protection : le classement comme monument historique et l'inscription simple au titre des monuments historiques (autrefois connue comme « inscription à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques »). On dit d'un bien, dans le premier cas qu'il est « classé », et dans le second, qu'il est « inscrit ».
Longtemps soumis aux dispositions de la loi du 31 décembre 1913, le classement et l’inscription sont désormais régis par le titre II du livre VI du code du patrimoine et par le décret 2007-487 du 30 mars 2007.
Le dossier
La démarche de classement peut être faite par n’importe qui, que se soient acteurs publics ou particuliers (propriétaires d’un bâtiment par exemple), auprès du Service départemental de l'architecture et du patrimoine (SDAP). L’Architecte des bâtiments de France (ABF) y est l’interlocuteur privilégié dans la démarche de classement et le contrôle de l’application des servitudes une fois le classement effectué.
Le dossier de demande de protection est généralement constitué par des personnes rattachées à la Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC), recenseurs ou autres. Le dossier doit comporter une partie documentaire donnant des renseignements détaillés sur l’édifice (histoire, situation urbanistique, juridique, etc.) et des documents photographiques et cartographiques.
Le dossier ainsi constitué est ensuite soumis à l’avis :
- dans le cas d'un immeuble, de la Commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS), constituée de 32 membres et présidée par le préfet de région ;
- dans le cas d'un meuble, de la commission départementale des objets mobiliers, composée de 25 membres et présidée par le préfet de département ;
- dans le cas d'un orgue, de la commission nationale des monuments historiques.
Le préfet peut soit prendre un arrêté d’inscription, soit transmettre le dossier au Ministère en vue du classement. Le préfet peut aussi prononcer l'inscription et transmettre le dossier en vue d'un classement ultérieur. Dans le cas où le dossier est soumis au ministre, la commission nationale des monuments historiques se prononce et a alors deux possibilités : soit elle propose le classement, soit elle propose l’inscription si l’édifice présenté ne justifie pas un classement). Dans ce cas, le ministre signe l'arrêté de classement.
En cas d'opposition du propriétaire de l'immeuble ou de l'objet qu'il est proposé de classer, le classement peut être opéré d'office par décret en Conseil d'État.
Pourquoi l'Apphim souhaite conserver ce bâtiment?
Il est le dernier de ce type visible. Construit en 1899, il est un témoin direct de la Catastrophe de Courrières, le 10 Mars 1906. C'est le dernier bâtiment industriel de la Compagnie des Mines de Courrières datant de cette époque. La guerre de 1914-1918 a transformée la Concession de Courrières en champ de ruines. les nombreuses années qui ont suivies ont provoquées l'hécatombe de ce qui subsistait de cette époque. Seul ce bâtiment a survécu.
Les moyens
Faire connaitre notre projet en informant les habitants des environs, distribution de prospectus, information dans la presse...
C'est dans ce cadre que nous avons besoin du soutient de toutes personnes se sentant concernées par la mémoire du monde la mine et par la protection du patrimoine.
Que peut il arriver si rien n'est fait?
Depuis 1964, le bâtiment a été reconverti en atelier de construction métallique. Depuis 2007, il est laissé à l'abandon, la dernière activité a cessée ses activités dans le bâtiment.
Son propriétaire actuel envisage de le revendre, il peut être revendu à l'entreprise attenante ou à la Mairie de Billy Montigny qui soughaite étendre ses emprises foncières. Dans les 2 cas, le bâtiment sera détruit.
Etat du bâtiment
Aucunes machines de l'époque ne l'exploitation minière n'est encore en place, même le sol a été modifier.
L'intérêt se porte sur l'architecture des façades très décorées et alliant plusieurs composants, briques rouges et blanches, fers, béton.
Il est actuellement vétuste et peu entretenu depuis des années, les fenêtres et la toiture date de l'époque de construction. Un bâtiment parasite a été construit dans les années 60, du côté du puits 10.
Soutenez notre projet
Nous avons préparé un document qui sera distribué dans les quartiers
environnants de la fosse 10, pour faire connaitre notre projet et ce
bâtiment et rechercher des soutiens.
Pour obtenir ce document, Projet_Fosse_10
06 juin 2009
Manifestation du 6 Juin 2009 à Oignies
Le 6 juin 2009
Nous n’étions pas très
nombreux ce 6 juin,la manifestation avait été interdite par la Sous-Préfecture
de Lens ,pour cause d’élections le lendemain ( !!!).Une trentaine
de personnes sur le carreau de la fosse 9.9bis de Oignies, qui sont
entrées sur le site …comme dans un moulin ! Après une visite complète
des lieux , après avoir constaté une circulation automobile à travers
la fosse, après avoir compté 560 carreaux cassés alors que les installations
ont été complètement restaurées ( toiture, vitreries, peinture,
etc…),les manifestants se sont rassemblés autour des 4 associations
présentes : Le 8 d’Evin, Mémoire du Fond, les anciens des HBNPC et
Apphim. Ils ont ensuite donné les raisons de leur présence aux journalistes
qui ont répondu à l’appel de détresse qu’ils lançaient en faveur
de ce site historique sans cesse saccagé par manque de gardiennage
sans cesse réclamé auprès du propriétaire, l’agglomération Hénin-Carvin,
qui ne prend pas en compte la valeur symbolique de ce joyau à transmettre
aux générations futures.
-le site porte le nom de Madame
De Clercq , propriétaire du parc où fut découvert le charbon dans
le Pas de Calais en 1842
-le site est celui où fut
remontée la dernière berline de charbon dans le Bassin du Nord-Pas
de Calais, le 20 décembre 1990
-le site est classé Monument
Historique
-le site a été sauvegardé
pendant presque 20 ans par des anciens mineurs qui ont continué à
travailler en ces lieux pour entretenir le matériel. Ils ont fait fonctionner
la machine d’extraction, ils ont fait tourner les molettes pour fêter
leur Sainte-Barbe. Ils en ont fait le seul site « tournant » de l’Europe
après sa fermeture.
Par négligence du propriétaire,
(certains parlent de laxisme), plus de 1200kg de cuivre des bobines
de la machines d’extraction ont été volés par des Roumains et sectionnés
par un ferrailleur de Denain, rendant les installations définitivement
inutilisables.
Ces doléances sont relayées
par les journalistes de La Voix du Nord, Nord-Eclair, l’hebdomadaire
Le Point, l’Ecole de Journalisme de Lille, ceux de TF1 , de France
3 Nord-Pas de Calais et de France Bleu Nord.
Les 4 associations sont maintenant
en attente d’un rendez-vous avec le président de la Communauté d’Agglomérations
Hénin-Carvin afin d’obtenir enfin des alarmes et un gardiennage efficace
du site pour qu’il soit transmis dans son intégrité à la postérité.
A l’heure où l’on commémore les combats du débarquement ce 6
Juin, un ancien mineur faisait remarquer qu’après cette guerre, une
autre bataille se livrait dans notre sous-sol. Ce fait historique s’appelle
La Bataille du Charbon et aucune date ne figure sur le calendrier pour
rappeler le sacrifice de milliers de Gueules Noires pour relever le
pays comme le firent avant eux leurs anciens après la guerre 14-18.
Le peu de monuments qui restent
pour commémorer cette épopée méritent le respect.
Les associations veilleront
au devenir de la fosse 9.9bis de Oignies !
Guy Dubois
Secrétaire de Mémoire du Fond





















